Stress : J’ai testé la Sophrologie pour mieux respirer

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SOMMAIRE :

Petit disclaimer : Chacun est unique dans ses ressentis. Certains.es personnes sont beaucoup plus réactives que d’autres. Tout le monde ne vivra pas la pratique de la Sophrologie de la même manière et heureusement. Nous sommes tous.tes différents. De nombreux paramètres peuvent entrer en jeu lors d’une séance de Sophrologie : l’état d’esprit du moment, les éventuelles douleurs physiques, le cadre environnemental, l’expérience déjà acquise… Il ne faut donc pas prendre pour référence ce que moi je peux vivre. L’objet de mes articles est de vous partager mon expérimentation personnelle pour vous aider, vous donner des pistes de mieux-être…

burn-out, le retour...

J’ai constaté l’arrivée de mon second burn-out lorsque j’ai déclenché différents maux.

Je sentais bien que j’avais des tensions : des douleurs dans la nuque, aux cervicales et dans les épaules…

Puis j’ai commencé aussi à accumuler d’autres « petits maux », des sinusites, de la fatigue, une perte d’appétit.

Avec du recul, je sais que ces maux sont arrivés après un changement de comportement.

J’étais irritable, tout le temps « surchargée », tout devenait dur et compliqué à gérer et ma compagnie était franchement difficile pour mon entourage.

ses symptômes

J’avais du mal à respirer

Puis, j’ai commencé à ressentir comme une sensation d’oppression au niveau de la poitrine.

Souffrant d’allergies, j’ai tout d’abord pensé à celles-ci, mais les médicaments n’y changeaient malheureusement rien….

Ensuite, subissant un souci à l’estomac, qui parfois me donne des brûlures, il m’avait déjà fait éprouver ce sentiment dans le passé.

J’ai alors entamé un traitement, toujours sans succès sur cette impression d’oppression.

Je me suis donc décidée à me rendre chez le médecin. Pour lui, c’était une sinusite.

J’ai alors attaqué un traitement antibiotique, puis un second, puis un troisième, mais toujours sans succès…

En parallèle, et afin de soigner mes douleurs aux cervicales, j’allais voir un chiropraticien.

Sur le moment, je ressentais un mieux, mais ça revenait. Encore et toujours…

Un sentiment d’oppression dans la poitrine

Je ne sais pas si tu as déjà vécu, ce sentiment d’oppression dans la poitrine, cette impression de mal respirer, de ne pas réussir à respirer librement…

C’est une sensation fort désagréable et carrément anxiogène. Et à force, j’ai  fini par déclencher des crises d’angoisses.

La gêne respiratoire ne faisait qu’augmenter. Je me sentais essoufflée, j’avais la perception de manquer d’air et mon inconfort thoracique ne faisait que s’amplifier…

Des crises incontrôlables et de plus en plus fréquentes, de façon complètement aléatoire et imprévisible…

Expliquer une crise d’angoisse à quelqu’un qui n’en a jamais vécu est compliqué. C’est un état irraisonné. On ne contrôle plus rien. On est en mode alerte rouge.

Puis pour simplifier ça, tout le monde ne réagit pas de la même manière. Chaque personne aura ses propres symptômes, ses propres ressentis…

Mes crises d’angoisse me mettaient alors en mode panique, j’étais irrationnelle dans mes réactions, je ne pouvais même plus parler, ni fuir, ni bouger…

J’avais du mal à respirer et ça me terrifiait.

Mon anxiété me créait des crises qui alimentaient alors mon anxiété….

L'arrivée de la Sophrologie

Sophrologie

C’est là que la Sophrologie est entrée dans ma vie.

Je ne voulais plus et ne pouvais plus subir tout ça.

Je n’allais pas bien et je devais l’accepter. Je vivais un second burn-out.

Deux ans après le premier. Il était revenu. Et cette fois-ci, mon corps me le faisait comprendre sans me ménager.

Pour lui, la première fois ne m’avait pas suffi et il fallait alors taper fort pour me le faire comprendre…

Passé l’état de choc de constater qu’il était revenu, je devais trouver une solution sur le long terme pour me soigner et enfin, prendre soin de moi.

C’est comme ça que, sur un coup de tête et quelques recherches, j’ai alors décidé de me former à la Sophrologie Caycédienne.

J’avais envie d’aller mieux et j’allais m’en donner les moyens !

Me voici donc en formation, à raison d’un week-end par mois, à découvrir la Sophrologie et à la tester sur moi et il y avait du travail !

la respiration

Avant de continuer à te partager mon expérience, je me suis dit qu’un petit moment « définition » t’intéresserait peut-être pour mieux comprendre la respiration et sa mécanique.

Comme tu le sais peut-être, la respiration est un mouvement mécanique et automatique indépendant de notre volonté.

Elle résulte essentiellement de l’action d’un muscle : le diaphragme.

L’inspiration exerce une contraction des muscles intercostaux : les côtes se soulèvent et le diaphragme se contracte : il s’abaisse et provoque une augmentation du volume de la cage thoracique provoquant une différence de pression entre l’intérieur et l’extérieur : l’air entre dans les poumons.

L’expiration exerce un relâchement des muscles intercostaux : les côtes s’abaissent et le diaphragme se relâche : il remonte et provoque une diminution du volume de la cage thoracique comprimant les poumons : l’air sort alors des poumons.

C’est donc un mouvement mécanique bien rodé, mais… il est tout à fait possible de l’influencer (et pas toujours en bien…).

Nous vivons la façon dont nous respirons.

Une bonne respiration régulée avec la force de son intention donne vie et force à nos émotions alors qu’une respiration superficielle peut être indicateur d’une peur ou d’une résistance dans des moments existentiels difficiles et génèrera un refoulement des émotions.

La respiration est alors un outil régulateur des émotions et des réactions dues à ces émotions.

Mon expérience

Revenons donc à ma petite histoire…

Lors du début de ma formation en Sophrologie Caycédienne, j’ai découvert la technique de la Respiration Diaphragmatique Pausée.

C’est une technique dont un des objectifs est d’apprendre à utiliser sa respiration pour se relaxer.

En quelques mots, il s’agit d’une technique dont la pratique consiste à augmenter sa pause naturelle respiratoire pour stimuler notre système parasympathique (c’est un système nerveux qui a pour rôle de stimuler naturellement ta détente).

Pendant la pratique, nous respirons donc de façon diaphragmatique (au lieu de « normale ») en effectuant une pause dans la respiration.

Donc quand j’ai découvert cette technique, je n’attendais qu’une seule chose… l’essayer et espérer qu’elle améliore ma situation.

Des résultats mitigés puis concluants

Les premiers résultats ont été… comment dire peu concluant.

Elle n’améliorait pas vraiment ma respiration, voire même parfois, amplifiait ma sensation d’oppression.

C’était un peu un cauchemar sur le moment et je ne comprenais pas pourquoi elle ne fonctionnait pas chez moi.

Je dis bien chez moi, parce qu’échangeant avec d’autres personnes de ma formation, j’étais la seule chez qui ça déclenchait ça. Ils la vivaient très bien cette pratique et elle est même reconnue pour son efficacité

Je devais avoir un souci. Mais en m’intéressant de plus près à la respiration, je me suis demandé si je n’avais pas un problème à mon diaphragme. Et si c’était lui le responsable ?

Je suis donc retournée voir le médecin pour des séances de kinésithérapie.

Et là, bingo ! Mon souci était bien mécanique ! Un peu plus compliqué «  qu’uniquement le diaphragme », mais j’avais bien un souci mécanique qui me causait en partie mon sentiment d’oppression dans la poitrine.

Une fois mon diaphragme débloqué, la technique a commencé à faire ses effets, je respirais mieux et je me détendais enfin.

À force d’entrainement et de pratique, je ressentais enfin une libération.

La pratique de la technique devenait même un chouette moment, un moment de détente.

Mon bilan

Et aujourd’hui, je respire correctement, et tout ça, je le dois à la Sophrologie.

En Sophrologie, nous apprenons à nous écouter, à sentir et à ressentir et c’est que j’ai fait.

Je me suis écouté, j’ai écouté mes signaux et je vais nettement mieux.

J’ai même arrêté mes crises d’angoisse.

Je ne peux pas te dire que c’est grâce à cette technique en particulier que je respire mieux : parce que c’est toute une démarche que je mets en place et je m’entraine tous les jours à différences pratiques.

Mais quand je sens qu’une crise peut monter ou que je me sens fort anxieuse, je prends toujours le temps de me pauser et de faire cette technique, qui même rapidement fait toujours son effet.

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En espérant que mon retour d’expérience puisse te servir.

La technique que j’évoque dans mon article est celle que je mets à disposition gratuitement sur mon site internet.

Ce serait dommage de s’en priver 😉

Je te dis à très vite et en attendant, prends bien soin de toi.