Petit disclaimer : Chacun est unique dans ses ressentis. Certains.es personnes sont beaucoup plus réactives que d’autres. Tout le monde ne vivra pas la pratique de la Sophrologie de la même manière et heureusement. Nous sommes tous.tes différents. De nombreux paramètres peuvent entrer en jeu lors d’une séance de Sophrologie : l’état d’esprit du moment, les éventuelles douleurs physiques, le cadre environnemental, l’expérience déjà acquise… Il ne faut donc pas prendre pour référence ce que moi je peux vivre. L’objet de mes articles est de vous partager mon expérimentation personnelle pour vous aider, vous donner des pistes de mieux-être…

Pourquoi, j’aurai dû d’abord faire de la Sophro plutôt qu’une thérapie  ?

Alors déjà avant de commencer et pour éviter les foudres des thérapeutes, ce n’est en aucun cas une remise en question des bienfaits des thérapies dans le cadre des burn-out.

Bien au contraire.

C’est juste un développement, un retour sur mon expérience, mais en aucun cas une critique.

Une thérapie de 12 semaines

Alors, peu de temps après le déclenchement de mon burn-out, j’ai commencé sous les conseils de mon médecin traitant, une thérapie. 7 semaines pour être exacte.

Sur le moment, je me souviens que je ne me suis pas vraiment posé la question de savoir si j’en avais besoin ou pas tellement j’étais en souffrance.

J’avais besoin de solutions pour aller mieux.

Puis j’ai eu l’immense chance que tout était pris en charge par la sécurité sociale. J’étais dans un département pilote ou il testait la prise en charge des thérapies pour les cas de burn-out pour diminuer les durées des arrêts maladie. Donc je rentrais dans les cases pour pouvoir en bénéficier puis il y avait un psychologue partenaire pas très loin de chez moi donc c’était stupide de ma part de ne pas en profiter pour le faire.

Donc après 7 semaines d’arrêt maladie dont 6 bloquées dans mon canapé, j’alternais entre le repos et la thérapie avec un psychologue formé à la problématique du burn-out.

Mais avec du recul, j’aurais dû faire de la Sophro plutôt qu’une thérapie sur cette période.

Parce que je n’étais pas prête à remuer autant de choses sur le moment ! Je n’arrivais déjà pas à m’habiller tous les matins alors aller chercher les raisons des traumatismes et travailler dessus c’était tout bonnement impossible pour moi.

Calmer mon esprit puis rajouter des souvenirs, des mécaniques, des pensées négatives et des croyances limitantes par-dessus Impossible.

L’épuisement n’est pas que dans la tête  !

Même si le processus part bien du cerveau, quand la crise est là, c’est tout le corps qui lâche.

Je suis d’ailleurs restée 6 semaines dans mon canapé sans pouvoir bouger lors de mon 1er burn-out.

La volonté ou même la force physique ne suffisent plus.

S’habiller ce n’est pas franchement compliqué, mais là je n’y arrivais même plus. On est en mode survie et l’on n’a plus d’énergie pour rien. Manger, sortir tout est trop dur

Je pense donc que le burn-out dans sa phase de crise est avant tout physique et résulte de toute une série de dérèglements progressifs.

Pas besoin d’en rajouter sur cette période !

Puis soigner l’esprit c’est bien, mais encore faut-il qu’il soit en capacité  !

Je pense qu’il faut d’abord traiter le corps et les symptômes physiques, car ce sont eux qui sont un calvaire au quotidien.

Bien sûr qu’un accompagnement psychologique peut-être nécessaire à un moment donné, mais en pleine crise, ce n’est pas franchement la priorité.

Ce n’était pas la mienne du moins Verbaliser, analyser son passé, envisager l’avenir… et les émotions qui en résultent pompent une énergie folle alors qu’à cette période, on en a déjà plus. On est HS.

Selon moi, il faut d’abord se remettre et ensuite on cherchera éventuellement les causes psychologiques.

La recherche du « pourquoi » j’étais dans la situation dans laquelle j’étais n’a pas été une solution pour moi et encore moins pendant la crise.

Par moment, c’était même pire. J’étais sonnée en revenant du thérapeute. Un vrai légume.

Je pense que la recherche du « comment » est nécessaire  !

Selon moi, la recherche du « comment » est nécessaire et est souvent négligée lors des crises.

L’on est perdu, épuisé, et un rendez-vous chez le thérapeute une fois par semaine, ce n’est pas suffisant.

On a besoin de solutions pour « comment aller mieux » et pas uniquement « pourquoi ».

On a besoin de solutions pour travailler sur le lâcher-prise physique et moral dont on a tant besoin, mais aussi à se réapproprier notre corps et nos sensations, redécouvrir et apprendre à gérer cette fameuse fatigue qui s’est installée

Et c’est bien pour toutes ces raisons qu’avec du recul, je pense que j’aurai dû faire de la Sophro plutôt qu’une thérapie quand mon burn-out s’est déclenché.

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La thérapie aurait été sans doute bien plus efficace et le serait sans doute même maintenant que mon « comment » a été trouvé.

Bref tout ça pour te dire de ne pas négliger le « comment » dans ta démarche de récupération pendant un burn-out notamment, mais aussi quand tu subis tout simplement une période de stress.

Si cette vidéo t’a plu, n’hésite surtout pas à regarder celle-ci aussi ou encore l’article qui vient.

Je te dis à très vite et en attendant, prends bien soin de toi 🤍

Les programmes évoqués dans la vidéo :

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