Petit disclaimer : Chacun est unique dans ses ressentis. Certains.es personnes sont beaucoup plus réactives que d’autres. Tout le monde ne vivra pas la pratique de la Sophrologie de la même manière et heureusement. Nous sommes tous.tes différents. De nombreux paramètres peuvent entrer en jeu lors d’une séance de Sophrologie : l’état d’esprit du moment, les éventuelles douleurs physiques, le cadre environnemental, l’expérience déjà acquise… Il ne faut donc pas prendre pour référence ce que moi je peux vivre. L’objet de mes articles est de vous partager mon expérimentation personnelle pour vous aider, vous donner des pistes de mieux-être…

Burn-out : mais pourquoi avoir honte d’être dans cet état ? 

Quand mon burn-out s’est déclenché, j’ai ressenti beaucoup de honte.

De la honte d’être dans l’état dans lequel j’étais, je me sentais fragile, nulle, trop sensible, incapable…

Et j’avais honte d’en parler autour de moi.

C’est tellement plus facile de dire qu’on s’est cassé une jambe, plus facile d’assumer un arrêt maladie pour quelque chose de « physique ».

Mais avec du recul, je n’avais absolument pas à avoir honte de mon état, parce que je n’étais pas faible bien au contraire.

Un burn-out c’est l’aboutissement d’un processus qu’on endure depuis des années, des mois ou encore des semaines et en silence.

Et ça, peu de personnes peuvent le faire.

Le burn-out n’est pas un phénomène statique...

Le burn-out n’est pas un phénomène qui est statique, mais bien l’aboutissement d’un processus dans le temps et ça parfois on l’oublie ou l’on ne le sait même pas.

Même s’il apparait souvent d’un coup, il est le résultat de plusieurs semaines, mois et années de situations accumulées.

Il est très très discret et il travaille doucement !

Au début, il est très discret.

Dans ses débuts, il ne se voit pas de l’extérieur. C’est à l’intérieur que tout se passe !

Mise à part peut-être une fatigue, aucun autre symptôme ne permet de vraiment le repérer.

D’ailleurs, on pense souvent que la fatigue présente est liée à des difficultés passagères comme une accumulation, un événement, un incident… et l’on se dit même que l’on réagit plutôt bien au vu des circonstances !

On est donc souvent dans le déni de notre état réel en minimisant nos symptômes éventuels à grand coup de « ça va passer… », « rien de grave, c’est normal… ».

Notre cerveau prend le dessus avec des séries de comportements comme « il faut que je continue d’assurer le quotidien… », « je dois terminer ce travail… » « si je ne le fais pas, personne ne le fera… », « je peux y arriver, je l’ai déjà fait… », « je ne suis pas fragile, je peux tenir… ».

Ta tête se conditionne et c’est justement cela qui va faire que tu tiendras plus ou moins longtemps dans cet état avant de rompre ou de « brûler ».

C’est le premier stade d’une certaine surcharge que tu arrives encore à gérer ou à masquer : c’est le stade du surmenage.

Puis on commence à avoir du mal à « masquer » nos symptômes…

Les symptômes commencent à s’accumuler et la volonté ne suffit malheureusement plus et l’on commence à avoir des soucis pour « fonctionner » normalement : la fatigue devient chronique et les symptômes s’intensifient dans un amas de « petits bobos » répétitifs.

On commence alors à avoir des espèces de « hauts et des bas ».

Dans les « bas », l’on va consulter un professionnel de santé comme le médecin traitant, le kinésithérapeute, l’ostéopathe… ou encore mettre en place des béquilles comme des compléments alimentaires pour compenser… (on finit par se laisser tenter par la publicité sur YouTube avec les fameux compléments qui apparemment te font devenir un super héros !).

Dans les « hauts », l’on se dit que ce n’est pas si grave et que l’on peut reprendre le dessus. Qu’une bonne sieste va nous requinquer !

On résiste tant bien que mal et c’est bien pour ça que l’on entre dans une période dite de résistance…

C’est l’épuisement qui est alors en place dans ce second stade.

Et là, c’est l’aboutissement du processus.

C’est la dernière étape, le dernier stade du processus d’épuisement.

Un jour, sans prévenir, alors que tu pensais encore tenir, ta volonté et les différentes béquilles que tu as pu mettre en place ne sont plus suffisantes : ta tête et ton corps lâchent.

Souvent, c’est la conséquence d’un déclencheur qui est souvent anodin, mais qui est en fait le sommet de l’iceberg : un excès de pression, une discussion, une réunion, une nuit difficile, un enfant qui n’écoute pas…

Tu vas alors t’effondrer de manière incontrôlable : c’est alors l’épuisement généralisé ou le burn-out.

Tu n’arrives plus à fonctionner : sortir de ton lit, lire… tout effort physique ou mental te coûte trop, tout est anxiété, angoisse… tu es en survie totale !

Alors est-ce que tu dois avoir honte de l’état dans lequel tu es ?

Non, bien sûr que non. Le burn-out est l’aboutissement d’un long et douloureux processus.

Tu souffres sans doute depuis des jours, des semaines, voire des années… Et son déclenchement est dévastateur.

Alors, ne reste pas seul dans ta souffrance.

Des solutions existent comme la Sophrologie.

Mais surtout, prends bien soin de toi. Tu n’as vraiment pas à avoir honte de quoique ce soit.

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Je te dis à très vite et en attendant, prends bien soin de toi 🤍

Les programmes évoqués dans la vidéo :

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