Petit disclaimer : Chacun est unique dans ses ressentis. Certains.es personnes sont beaucoup plus réactives que d’autres. Tout le monde ne vivra pas la pratique de la Sophrologie de la même manière et heureusement. Nous sommes tous.tes différents. De nombreux paramètres peuvent entrer en jeu lors d’une séance de Sophrologie : l’état d’esprit du moment, les éventuelles douleurs physiques, le cadre environnemental, l’expérience déjà acquise… Il ne faut donc pas prendre pour référence ce que moi je peux vivre. L’objet de mes articles est de vous partager mon expérimentation personnelle pour vous aider, vous donner des pistes de mieux-être…

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Une simple pensée peut tout changer

Parce que l’on pense trop, mais on ne s’écoute pas assez et il est souvent là le problème.

Je mets tout de suite les pieds dans le plat 😅

C’est notre responsabilité

Bien sûr qu’on souffre tous.tes.

Qu’il nous arrive certains événements difficiles et horribles dont on n’est pas responsables.

Mais on vit tout.es des périodes de stress ou le recul nous manque complètement et où les idées sont confuses et les pensées négatives : jugements, blâmes, critiques, ressassements, regrets sont à gogo

Et tu sais quoi ? Tu en as tout à fait le droit… Aucune culpabilité à ressentir !

Mais parfois, on est comme dans une boucle infernale qui nous empêche de passer à l’action, d’être à l’écoute de nous-mêmes, de notre bien-être et de notre relation aux autres et l’on se fait littéralement manger par le stress… jusqu’à pour certains.es plonger dans un burn-out

Il est bien évident que nous subissons tous.tes notre environnement et que parfois nous ne sommes en rien responsable de ce qui nous arrive, mais, c’est à nous qu’il revient la responsabilité de voir comment on peut gérer ces perturbations, mieux les vivre et essayer de changer cette fameuse perception des événements.

Tu savais qu’une simple pensée pouvait tout changer ?

On sous-estime souvent l’impact des pensées sur nous-mêmes.

  • Une pensée positive comme « je suis parfait.e », « je vais tout déchirer », « je suis meilleur.e que les autres… »… te déclenche naturellement des sensations agréables par la sécrétion d’hormones du plaisir. C’est comme une injection de drogue. Les inconvénients ? C’est purement passager et puis honnêtement, tu le penses vraiment ?

 

Je n’ai rien contre les affirmations positives, bien au contraire, mais c’est comme tout. C’est à consommer avec modération.

Entre la tyrannie de l’exceptionnel et la suffisance que cela peut créer chez certains.es, elles peuvent malheureusement être « néfastes » pour toi.

Parce que non, nous ne sommes pas toujours au top ! Et c’est OK ! Même si le discours ambiant est saturé d’injonctions à positiver : sois plus heureux, sois plus sportif, soit plus intelligent, sois plus rapide, sois plus riche…

Tu as le droit de ne pas être au top et d’être de mauvaise humeur. Puis tu n’es pas parfait.e et moi non plus. C’est quand même moins de pression finalement quand tu y penses.

Tu es toi et tu n’as pas besoin de ressembler aux autres. Des autres il y en a pleins contrairement à toi.

Alors oui aux pensées et affirmations positives, mais avec modération et précautions !

Parce qu’on oublie aussi un autre aspect… se forcer à croire certaines phrases c’est aussi se focaliser sur ses manques, ses défauts et ses ratages. Parce que si tu es bien dans ta peau. Tu n’as pas besoin de te persuader d’être belle et intelligente. Tu t’aimes déjà comme tu es. Et se focaliser sur ses manques, c’est juste risquer de basculer dans les pensées négatives.

  • Une pensée négative du style « je ne vais jamais y arriver », « personne ne me comprend »… qui te donnera l’effet complètement inverse. Une douce injection d’hormones du déplaisir, de l’inconfort, du mal-être.

Nos pensées ont un effet direct sur notre état

Nos pensées, elles ont donc un effet direct sur notre état, notre esprit et notre corps avec leurs sécrétions d’hormones du plaisir ou au contraire d’hormones du déplaisir…

Sans oublier les effets que peut provoquer le stress à force de pensées négatives… Nous sommes d’ailleurs, de plus en plus nombreux.ses à devoir prendre des pilules pour les calmer : anxiolytiques, antidépresseurs parce qu’on est déprimé, anxieux, insomniaques à cause de ces fameuses pensées que nous n’arrivons pas à calmer.

Il y a bien des pathologies et des véritables souffrances et ces pilules sont bien évidemment nécessaires. À aucun moment je ne me permettrai de juger parce qu’il m’est arrivé de devoir en prendre pour calmer mes angoisses.

Mais elles sont bien représentatives d’un souci.

Nous sommes submergés.es en permanence

Et notamment par le fait que nous sommes submergés.es en permanence d’informations et d’injonctions à être productifs et performants, il en faut toujours plus et tout le temps.

Nous ne nous écoutons même plus dans ce brouhaha permanent. Il faut une belle voiture, une belle maison, un beau mariage, un travail socialement valorisé, des enfants irréprochables.

Puis s’arrêter ? Oh jamais non, c’est un signe de faiblesse quand ce n’est pas un sentiment de culpabilité qui nous prend et patati et patata… C’est tellement de pression… et c’est parfois tellement dénué de sens aussi.

Nous suivons ces directives, nous subissons ces flots de données et nos croyances limitantes sans même nous en rendre compte pour un jour se lever et subir sa journée.

Mais pourquoi ? Bien sûr que ce n’est pas toujours super génial de se lever pour aller travailler hein ! De faire le petit déjeuner pour tout le monde ou que sais-je ?

Mais encore faut-il savoir pourquoi on le fait et si ça vaut vraiment le coup de vivre stresser en permanence. Parce que vivre stressé.e en permanence, c’est souffrir de nombreux maux que l’on ne voit même plus ou qui ce sont invités insidieusement au fur et à mesure des années sans même nous en rendre compte…

Notre stress est une réponse inadaptée

D’après le chercheur canadien, Hans Selye, le stress n’est autre que « la réponse non spécifique de l’organisme à toute sollicitation ».

Ainsi, en simplifiant le raisonnement, tout facteur de stress à une réponse : le stimulus de la situation et la réaction de la personne.

Notre stress actuel n’est donc que la réponse inadaptée à ce fameux stimulus. Ce qui implique que c’est à nous de trouver cette fameuse réponse adaptée et pour cela, le premier pas c’est simplement de prendre le temps de s’écouter, de sentir ou de ressentir.

Et la Sophrologie peut t’y aider.

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Je te dis à très vite et en attendant, prends bien soin de toi 🤍

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